vendredi 8 mars 2013

SIQUIJOR


Notre destination suivante est  Siquijor, une île à l’écart du monde où le rythme de vie est intemporel. Pratiquement pas de touristes, l’atmosphère est très paisible et la population vaque tranquillement à ses occupations.

Nous avons trouvé un petit coin de paradis
 et du coup nous décidons d’y rester plus longtemps que prévu !!
C’est la première fois que nous avons un bungalow aussi près de l’eau.

La plage, bordée de cocotiers, est magnifique et déserte.
Il n’y a même pas les bateaux de pêcheurs comme sur d’autres plages.

C’est le cas de le dire : nous sommes « aux premières loges ».

Le bungalow est construit en matériaux traditionnels (bambou et nippa) :
le cadre de lit est vraiment local !

Toute la terrasse est également en bambou.
De jeunes enfants du coin viennent jouer sur l’ipad pendant que Janine brode !

De son côté, Jean, fidèle à ses habitudes, court seul sur la plage :
pour lui, c’est le cadre idéal pour faire du footing !

Après l’effort, il se repose à l’ombre d’un cocotier
sur une chaise longue locale, en bambou !

Le soir, le coucher de soleil est sublime depuis la terrasse.

Le monde est petit, car nous avons rencontré, bien loin de chez nous,
un couple de Carqueiranne, Patricia et Gérard,
avec qui nous avons bien sympathisé !

Tout à côté du bungalow, se trouve le bar-restaurant en plein air.
Le climat est parfait pour nous (certains le trouveraient un peu chaud !).
La température dépasse tout juste les 30°, mais l’atmosphère est assez humide
 et on transpire vite. La mer avoisine aussi les 30° !

Pour se rafraîchir, les vaches ont droit au bain de mer !

Les oursins constituent un plat recherché en Méditerranée,
mais ici ils sont à la base de l’alimentation des pêcheurs
(en témoigne, le tas de coquilles sur la plage).

L’île de Siquijor n’est pas très grande.
Nous en faisons le tour (75 kms) à bord d’un tricycle :
il carbure indifféremment au coca ou au pepsi !

Sur le tricycle, la ventilation est naturelle !
Nous admirons le paysage à travers les « hublots » ou en regardant sur les côtés.

Un témoignage de la vie intemporelle.

Un banian-ficus vieux de plus de 400 ans.

Un couvent qui date de la colonisation espagnole.

Le bâtiment est immense et l’intérieur offre de grands espaces.

En pleine nature, une rivière s’écoule dans des vasques…

et aboutit à une belle cascade.

Nous faisons une excursion d’une journée à Apo island.
 C’est un îlot rocheux et les fonds marins sont très réputés.

En particulier, il est facile d’observer des tortues dans quelques mètres d’eau :
l’une d’elles broute les herbes au fond de la mer.

Une autre tortue remonte à la surface pour respirer (environ toutes les 20 minutes).

A proximité de notre hôtel, la réserve de Tubod
 offre un joli spectacle de vie sous-marine très foisonnante.

Jean a même « apprivoisé » une méduse, qui se laisse caresser !

samedi 2 mars 2013

BOHOL


Après Malapascua, nous allons sur la petite île de Panglao,
 rattachée à la grande île de Bohol par deux ponts.
Le transfert nous prend la journée entière :
 1 bateau, 1 bus, 1 taxi, encore 1 bateau et pour terminer 1 tricycle !

Nous séjournons cinq jours à la villa Belza qui est un havre de paix !
Elle est tenue par une famille franco-philippine et la clientèle est à majorité française.

La piscine, immense, est entourée de charmants bungalows.
Nous passons d’agréables moments sur notre petite terrasse (lecture, apéro…).

Les touristes se concentrent plus particulièrement sur la plage d’Alona beach.
 Mais, contrairement à ce que l’on nous avait dit, cela ne constitue pas un ghetto touristique.
 Au contraire, il se dégage plutôt un air de vacances tranquilles pour des gens venus profiter
 du soleil des tropiques en plein hiver !

La villa Belza organise des excursions groupées :
 nous partons à la découverte de Bohol, et nous passons tout d’abord devant l’une des plus anciennes églises des Philippines, vestige de la colonisation espagnole.

C’est le moment de la récolte du riz


Bohol est une grande île où il y a plus de 1700 collines qui, à la saison sèche,
 deviennent brunes, ce qui leur a valu le qualificatif de « chocolate hills ».

Le panorama est grandiose et unique au monde
 puisque le relief de ces collines est de nature corallienne.

Les forêts de  Bohol abritent des « tarsiers ».
Il s’agit de petits primates endémiques de l’île

De la grosseur d’un rat, ils sont nocturnes, et le jour, ils ouvrent de grands yeux globuleux.

L’île de Bohol est traversée de rivières qui serpentent à travers la jungle.
La Loboc river a servi de décor pour de nombreux films dont « Apocalypse now ».

Un aventurier se risque sous la cascade…

Et aussi, sur un pont suspendu de bambou 


Dans un village, nous assistons à une danse locale rythmée par des bambous qui s’entrechoquent :
 attention aux chevilles lorsque les deux grands bambous viennent se heurter !

Nous faisons aussi une excursion sur l’île de Balicasag,
 entourée d’un magnifique récif corallien.

Au cours du snorkelling, nous pouvons admirer des poissons divers et variés...


Mais le clou est lorsque nous apercevons des tortues !!
Elles évoluent parmi les bancs de poissons et de coraux !


Sur l’île, nous pique niquons dans un village de pêcheurs.
Jean découvre un fusil sous-marin, de fabrication locale, d’une taille impressionnante !
Plus de 4 m de long, mais la prise (au bout de la flèche) n’est pas à la dimension du fusil !

Pour terminer cette deuxième excursion, nous passons par un îlot appelé « virgin island » :
véritable carte postale, un lagon de rêve !


Jean fait une nouvelle expérience :
« Je nage avec des requins baleines !! »

Un village de pêcheurs a « fidélisé » quelques requins baleines en leur donnant à manger,
 je vais les voir de près, avec simplement les palmes, masque et tuba ! 
Ce sont vraiment des poissons mais ils ressemblent beaucoup aux baleines.
Ils sont inoffensifs, car ils se nourrissent de plancton.


Cependant, ils sont très impressionnants (entre 6 et 10 m de long)
 et pèsent plusieurs tonnes.
Ils sont tellement près que je n’arrive pas à les avoir en entier sur la photo !!
A un moment donné, j’ai même donné des coups de palme à un requin baleine,
 mais heureusement, ça ne l’a pas énervé !! »

La tête près de la surface de l’eau pour happer la nourriture jetée par le pêcheur.

La queue, impressionnante, descend vers le fond, et est entourée de poissons « nettoyeurs