samedi 25 janvier 2020

RODRIGUES


C’est la deuxième fois que nous séjournons à Rodrigues. L’an dernier, nous avons fait
 une présentation assez complète de l’île. Cette fois nous nous limitons à notre vie quotidienne !
Nous allons passer une dizaine de jours en très bonne compagnie !
A notre arrivée, nous sommes accueillis dans un petit resto par :
Jean-Raymond, Roland (mon frère !) et le couple Hélène et Michel.


Nous faisons régulièrement des courses d’approvisionnement à Port Mathurin, le gros bourg de l’île.
Il est situé sur la côte nord, là où il y a une grosse passe pour les bateaux de commerce.


Le samedi matin, le marché est plus important et l’on y trouve de beaux fruits et légumes.




Les gâteaux (genre tourte) sont fourrés à la confiture de coco, ananas ou papaye.


Il ne subsiste que très peu de constructions de style colonial.
Ces deux-là se trouvent dans des écrins de végétation tropicale.


Nous nous entassons à 6 dans le pick up et nous mettons les courses dans le plateau !


Que peut-on faire sur une petite île tropicale bordée d’un magnifique lagon …
Eh bien, nous sommes « contraints » de passer nos journées sur les belles plages de l’île !
Nous allons donc les « écumer » les unes après les autres.
L’île étant montagneuse, on y accède par des parcours variés et pittoresques.
Cela permet de découvrir la campagne sous ses différents aspects, sauvage ou cultivée.



Des gens habitent dans des maisons dispersées et cultivent de petits lopins de terre.
C’est le début de la saison humide, et il est temps de semer le maïs (à la pioche !).


On arrive à chacune des plages en voiture, mais certains y vont à pied !
La première rando nous amène au-dessus du lagon et de la passe St François.
Cette habitation (pour nous, ce serait un cabanon !) a une vue magnifique.


Voici la plage, du même nom St François, la plus propice à la baignade.



Chaque jour, nous déjeunons sur place, ici dans une gargote.


Elle est tenue par Margarita et sa fille Aurélie qui gère une petite épicerie.


La fille d’Aurélie, Leila, plutôt coquine, se joint à nous.


Nous faisons de bonnes siestes dans les hamacs pendant que Michel, mordu de pêche,
fait de nombreuses tentatives et rapporte parfois un poisson (là, une trompette) !


La plage St François se prolonge par d’autres magnifiques plages, 
plus désertes les unes que les autres … ou presque !




Sur le retour, nous pouvons nous arrêter pour acheter des saucisses et des ribs de porc,
car chaque soir nous mangeons dans notre maison de location.


Nous faisons une rando d’une journée entière, entre Petit Gravier et St François.
Cela correspond à l’une des plus belles parties de la côte rodriguaise.
Le sentier suit le bord de mer, tantôt sur la plage, tantôt à l’ombre des filaos.


Des escarpements rocheux séparent les baies les unes des autres.



Nous faisons des haltes en des endroits isolés portant de doux noms : 
Ici, c’est l’anse Bouteille (de par sa forme).


Là, c’est Trou d’Argent … mince la plage est déjà occupée !


Une autre fois, nous faisons une excursion en bateau à l’île aux chats.
Nous partons de Petit Gravier à bord de cette embarcation pilotée par Lewis.


Nous naviguons sur le lagon en longeant la côte, avec de superbes vues sur l’intérieur de l’île.



Nous découvrons l’île aux chats en en faisant le tour.



Il est grand temps de débarquer toutes les affaires car un gros grain s’annonce !!


Effectivement, nous avons droit à une belle rincée et les parasols deviennent des parapluies !


Mais le soleil est vite de retour et les choses sérieuses commencent !


Pendant ce temps, Lewis et d’autres guides font le barbecue.


La table est alors dressée sur une belle nappe : le buffet est bien appétissant !


La digestion se fait dans les hamacs où certains « pioncent » à poings fermés !



Dans l’après-midi, nous profitons de ce cadre préservé : baignade, tour de l’île.



Il y a effectivement quelques chats sur cette île : seulement une femelle pour 7 à 8 matous !


Nous repartons en bateau et faisons une halte sur l’île de l’Hermitage qui a un promontoire rocheux.


D’en haut, nous avons des vues panoramiques sur le lagon.




Photo carte postale, et on ne s’en lasse pas !
Par certains côtés, on se croirait en Polynésie … mais c’est plus prêt et moins cher !


Nous continuons les randos, toujours en descente pour les vues sur le lagon.
L’une d’elles nous montre l’île aux chats au loin et l’île de l’Hermitage avec son piton rocheux.


Voici la baie de Port Sud-Est avec sa lagune remplie à marée haute.


A côté, c’est la plage de Mourouk que nous fréquentons à plusieurs reprises.


Une autre balade nous fait passer dans le hameau Trois Soleils.


Le chemin nous amène à la Pointe Coton.


Sur la plage, je continue de m’entrainer au longe côte, 
mais dans des conditions bien différentes qu’à Hyères actuellement !


Nous déjeunons en plein air dans une gargote avec un menu « spécial » rodriguais.


La cuisinière Delphine et son mari Marcel sont aux petits soins pour nous.


L’entrée est constituée d’une salade de cono-cono (coquillage de mer)
et d’un bouillon de crabes bien aromatisé.
Nous mangeons ensuite du poisson grillé (perroquet et licorne),
pour terminer avec du gâteau roulé local et un café.

 

Il n’y a pas que des promenades faciles : la rando à la cascade Pigeon se fait
dans une végétation tropicale dense et luxuriante, difficile à pénétrer !



Nous terminons notre séjour par une expérience inédite pour nous : une alerte cyclonique.
 Le cyclone est parti de Madagascar et s’est dirigé vers La Réunion et Maurice qui ont été inquiétés. 
Nous pensions y échapper, mais non, il s’est aussi manifesté ici, mais plus légèrement.
Pendant trois jours, nous avons eu plutôt du mauvais temps : de forts coups de vent, 
des pluies intermittentes parfois violentes, avec de temps en temps des éclaircies.
L’alerte cyclonique est restée au stade 1 sur 3, mais à Maurice elle a été de 3.
Il n’y a pas eu apparemment de dégâts, mais le lagon a changé d’aspect !
Rien d’anormal à cela, entre Noël et Pâques, c’est la saison des cyclones dans cette zone.







jeudi 16 janvier 2020

DEBUT VOYAGE HIVER 2020


Un nouveau périple dans l’océan Indien et en Afrique …



Comme d’habitude, nous quittons l’hiver pour retrouver l’été dans l’hémisphère sud.
Le circuit de cette année ressemble un peu à celui de l’an dernier, avec le même début :
petit séjour balnéaire à Rodrigues et Maurice … Nous y prenons goût,
mais pour l’instant nous limitons le séjour à 3 semaines,
alors que mon frère Roland y passe 3 mois, comme bien d’autres retraités français !
Après cette étape de farniente, nous partons en voyage découverte – aventure, en Afrique,
donc comme l’an passé, mais dans d’autres pays.


De l’île Maurice, nous allons en Afrique du Sud mais nous limitons notre visite à la province du Cap.
Nous évitons toutes les réserves et parcs nationaux car d’autres sont prévus plus loin.
Ensuite, nous passons en Namibie découvrir ce pays riche en paysages désertiques. 
Pendant près de trois semaines, nous allons le parcourir dans presque toute sa totalité.
Pour avoir un maximum de contraste, nous allons ensuite en Ouganda,
un pays montagneux et très verdoyant, couvert en partie de forêt tropicale.
Nous y passons également près de trois semaines pour y voir justement quelques parcs nationaux.
Après avoir bourlingué sur de nombreuses pistes, en Namibie et en Ouganda, nous aurons bien
 besoin de repos et de détente ! Nous terminerons alors notre périple sur des plages de Thaïlande,
pendant trois semaines dans différents endroits, qui seront nouveaux pour nous.


Enfin, il faudra penser à revenir en France : ce sera au début du printemps …
Nous partons en tout trois mois, du 12 janvier au 11 avril, dans un périple mi détente mi découverte !
Si vous avez envie de dépaysement, suivez-nous dans ce voyage prometteur !



DEBUT DU VOYAGE



Bien sûr, pour rejoindre nos différentes étapes, nous empruntons un certain nombre d’avions.
Nous avons choisi la compagnie Emirates pour les trajets principaux.
L’avantage (ou inconvénient), c’est que nous passons plusieurs fois par Dubaï, 
qui est la plaque tournante de cette compagnie, mais sans nous y arrêter.


Ainsi, la première liaison Paris – Maurice fait escale à Dubaï (en théorie 3 heures).
Mais dans notre cas, nous faisons une halte forcée d’un après-midi et d’une nuit dans cette ville,
à cause de perturbations dans les vols causées, tenez-vous bien,
 par de violentes et abondantes pluies dans cette région complètement désertique ! 





Photos prises avant notre arrivée et trouvées sur internet.


Nous en profitons pour revoir cette mégalopole du 21ième siècle.
Elle ne cesse de s’agrandir et les tours, gigantesques et majestueuses, 
continuent de pousser comme des champignons.





Certaines avenues ou autoroutes comportent jusqu’à huit voies de circulation,
et malgré tout, il y a des embouteillages !
Nous retournons au pied de la Burj Khalifa : est-elle encore la plus haute tour du monde ?


Tout près se trouve le Dubaï Mall, immense centre commercial de grand luxe.




Pour rester dans cette ambiance, nous sommes logés dans le Hilton, en face des grandes tours.


De notre suite située au 27ième étage, nous avons une belle vue sur les tours.



Nous sommes effectivement dans le très grand standing (heureusement, c’est pris en charge !).
Mais ce n’est pas trop notre style de voyage : vivement la nature de Rodrigues ou de la Namibie !
Nous arrivons enfin à Maurice, première étape de notre périple, avec un jour de retard.
Nous passons trois jours dans le sud de l’île, tout près de l’aéroport.
Voici les premières photos des plages paradisiaques du sud de Maurice !
Il s’agit de la plage publique de Blue Bay et de la presqu’île d’Esny.




Nous faisons une excursion d’une journée à l’île aux cerfs, au départ de Blue Bay.
Nous partons sur un « speed boat », à l’intérieur du lagon, en direction de la barrière de corail
pour voir une épave d’un cargo français échoué en 1902.


Nous passons ensuite au large de la baie de Mahébourg, baignée d’une superbe eau turquoise.


Nous poursuivons en faisant une halte à l’île aux aigrettes, un gros monticule de corail.


A l’horizon, de gros nuages noirs s’amoncellent.


La pluie ne tarde pas, et quitte à être mouillé, autant se mettre à l’eau !


L’étape suivante est l’île au phare qui indiquait autrefois l’entrée d’une passe.


Le phare est maintenant abandonné car les gros bateaux utilisent une autre passe.


Du haut de cette île, on distingue nettement la barrière de corail qui renferme le lagon.
D’un côté comme de l’autre, les hauts fonds de coraux arrêtent et brisent la houle du large.



Nous arrivons à l’île aux cerfs, un site paradisiaque … qui peut être très fréquenté.
Heureusement, nous y sommes à l’heure du déjeuner et l’endroit est assez calme


.
Inutile de vous dire qu’on apprécie bien la baignade !



Nous déjeunons en dehors de la plage principale … 
tout se passe bien jusqu’à l’arrivée d’une nouvelle averse, aussi soudaine que courte !


Voici le groupe de touristes du bateau, très cosmopolite :
Deux chinois, deux hongroises, une tchèque, un slovène et nous !


Nous terminons la journée par une incursion dans l’embouchure d’une rivière.
Elle est bordée d’une végétation tropicale très dense.


Nous remontons la rivière jusqu’à une cascade bien alimentée en eau.





Prochaine étape de notre voyage : Rodrigues.