vendredi 12 février 2016

SYDNEY - AUSTRALIE


Nous avançons à petits pas (d’avion !) dans notre périple…voici maintenant l’Australie,
c’est non seulement un pays, mais c’est aussi une île (immense !) et tout un continent.


Nous n’avons prévu qu’une toute petite approche en ciblant trois points de chute.
Nous commençons par la ville de Sydney, que tout le monde connaît, mais qui n’est pas la capitale,
celle-ci étant….au choix : Adélaïde, Brisbane, Melbourne, Perth, Hyères, autre ville (réponse en bas).
Sydney est connu dans le monde entier par l’image suivante :
 le célèbre opéra et le pont en arrière-plan.


Bien que n’étant pas trop portés sur les villes, nous avons été « emballés » par Sydney.
Cela tient surtout à l’emplacement de cette ville qui se trouve au fond d’une très grande baie.
Notre hôtel (le Mariners Court Hotel) était très bien situé et nous avons tout fait à pied !
Sur le plan, on mesure l’étendue de la baie, qui correspond à un estuaire.
De notre hôtel (en bas à droite), il nous suffisait de traverser les jardins royaux, vastes et superbes
pour atteindre l’opéra, le pont, et le centre-ville avec ses grands buildings.
Nous avons aussi fait une excursion en ferry jusqu’à la sortie sur l’océan et la ville de Manly.


Les jardins royaux datent des années 1850 et forment un poumon vert dans la ville.
On peut les parcourir par de nombreuses allées et je me suis régalé à y faire des footings.
Les néo-zélandais sont des sportifs, j’en ai suivi quelques-uns jusque devant les marches de l’opéra.


Nous arrivons par le bord de mer devant cet édifice dont l’architecture est « éblouissante ».



Conçu par un architecte danois et classé au patrimoine mondial, le Sydney Opera House
symbolise un grand voilier, toutes voiles dehors. Il est devenu l’un des emblèmes de l’Australie.


Le voici, vu du bas des escaliers.


De profil, nous distinguons bien l’agencement des tuiles vernissées.


D’un peu plus loin, en allant vers la ville, nous pouvons voir la complexité de l’architecture.


Maintenant, dirigeons-nous vers le centre-ville (l’un des plus gros paquebots au monde est à quai).


De très hauts gratte-ciels encadrent des bâtiments anciens.


Ce sont les anglais qui ont colonisé l’Australie, à partir du début des années 1800,
et cela se voit dans l’architecture des anciennes constructions.


Il y a même un quartier resté authentique avec ses balcons en fer forgé.


Le palais du gouvernement à l'intérieur des jardins royaux.


La cathédrale, bâtisse monumentale, entourée de jardins.


Nous quittons la ville pour aller à Manly, une petite station balnéaire située sur l’océan.
La grande plage est exposée aux vagues et aux courants.


Le surf est un sport national, et il est enseigné à des groupes de jeunes (scolaires ?).


Voici un peu plus loin la paisible petite plage de Shelley (je m’y suis baigné dans une eau à 19-20°).


Vers le large, nous pouvons voir plusieurs plages isolées le long de la côte.


Nous partons une journée entière en excursion à l’extérieur de Sydney.
Nous faisons d’abord un arrêt dans un parc animalier.
Cette peluche, toute douce, est un koala (originaire de ce pays).


Il se nourrit essentiellement de feuilles d’eucalyptus.


Cela tombe bien, car il y en a partout, reconnaissable à leur écorce lisse et au feuillage vert-argenté.


Nous voyons pour la première fois des marsupiaux, mais en captivité.


Je lui demande pourquoi il se déplace par bonds (c’est amusant de les voir sauter à pieds joints).


Nous arrivons dans la région des « Blue Mountains », à une centaine de kilomètres de Sydney.
Une profonde vallée nous fait penser au grand canyon, mais en plus boisé !


Une grande cascade en deux parties.


Le site est surtout connu pour ces formations géologiques appelées les « trois sœurs ».


La forêt est une forêt primaire humide qui recouvre toute la région.


Nous revenons à Sydney par voie fluviale et passons sous le fameux pont.
Il a été construit dans les années 1930, suite à la grande dépression, pour employer
nombre de personnes qui avaient tout perdu dans la crise de 1929.
Ses dimensions : 134 m de haut, 502 m de long, 49 m de large et 53 000 tonnes de ferraille !


Les dernières images sont celles de l’Opéra prises côté mer.



Réponse : la capitale de l’Australie n’est aucune des villes citées, c’est tout simplement Canberra !

mardi 9 février 2016

EST et CENTRE de l'île du sud


Dunedin est la dernière ville de la route des « Catlins ». Nous y faisons étape.

La gare en pierres volcaniques et calcaires, construite en 1906, est remarquable.

Autre attraction, cette rue, dont le pourcentage de pente est de 35%.
C’est, paraît-il, un record mondial…on a les records qu’on peut !

La côte dans cette région est très découpée, et la ville de Dunedin se trouve
au fond d’une profonde baie formée par la péninsule d’Otago, vallonnée et verdoyante.

Sur cette péninsule il y a des pingouins… Euh, non, dans l’hémisphère sud, il s’agit de manchots !
Nous voulons voir la variété de manchots «aux yeux jaunes», endémiques de cette région.
L’accès est payant (30€ /personne tout de même !) et voici la plage où ils se trouvent…

Malheureusement, on n’y voit  qu’une mère et son rejeton (aussi gros qu’elle !) qui barbotent.

En fait, il n’y en a pratiquement plus…seulement six nichées cette année (20 l’année dernière…).
Ces manchots « aux yeux jaunes » se raréfient (moins de 3000 au total).
Celui-ci est soigné par l’organisme qui gère le site.

Il en est de même pour ce manchot d’une autre variété.
Il est possible de voir, ailleurs, des « blue penguins », plus nombreux et plus communs.
Mais à chaque fois, l’accès est payant, et suite à ce fiasco, nous avons abandonné.

Nous continuons notre route en longeant la côte, avec de beaux points de vue.

Sur une plage, de grosses boules de pierre attirent les visiteurs.

Elles sont appelées « Moeraki Boulders », elles sont bien rondes et lisses.

Leur régularité de forme n’est pas due à l’érosion de la mer, mais à leur constitution
de calcaire, de silice…avec au centre une masse cristalline.

L’étape suivante se fait un peu plus au nord, sur la côte, dans la petite ville de Oamaru.
C’est une charmante bourgade pleine de charme avec ses bâtiments anciens, et ses arcades fleuries.

Les constructions en pierre blanche datent des années 1850.

 Il est assez rare dans ce jeune pays de trouver de tels édifices.

Notre périple se poursuit à l’intérieur, en direction des montagnes.
S’il y a des régions restées sauvages, d’autres sont exploitées intensivement sur le plan agricole.
On peut voir d’immenses prairies, arrosées par de très grands systèmes d’irrigation.

Les troupeaux sont en conséquence : cela dépasse le millier de têtes !
Il n’y a donc pas que des moutons dans ce pays contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Nous avons en partie raté les massifs montagneux sur la côte ouest à cause d’une mauvaise météo,
alors nous retournons dans les mêmes montagnes, mais sur le versant est.
La chaîne de montagne est appelée « Alpes du sud »…

Cette fois, le soleil est de la partie, et nous faisons une belle randonnée.
Nous pouvons admirer le glacier Muller et son lac.

Il faut aussi traverser des torrents sur des ponts suspendus (trois en tout).

Nous aboutissons dans une vallée dominée par le Mont Cook (3754 m),
 le plus haut sommet de Nouvelle Zélande.
En bas se trouve le lac Hooker (1218 m), avec au fond un glacier (noir) qui alimente ce lac.

En repartant, nous laissons derrière nous le massif montagneux, avec le Mont Cook à l’horizon.

La route longe le lac Pukaki qui est immense.
Ce qui est vraiment étonnant, c’est la couleur de ce lac, d’un bleu turquoise presque artificiel.
Les couleurs de la photo ne sont pas trafiquées, et comparez le ciel avec le lac !

Nous faisons le lendemain une excursion dans une autre vallée.

Après une petite marche, nous débouchons dans un environnement glaciaire.
 On aperçoit tout au fond du lac le glacier Tasman qui est noir, car recouvert de graviers.
 A noter les moraines latérales qui témoignent d’un glacier bien plus important autrefois.

Du glacier se sont détachés de petits icebergs qui flottent sur le lac.

C’est quand même étonnant de trouver un tel paysage à une aussi basse altitude (environ 1200 m).

Notre circuit dans l’île du sud se termine là où nous l’avons commencé, à Christchurch.
Cette fois, nous ne logeons pas en centre-ville, mais en bord de mer, avec une vue époustouflante.

La dernière journée est consacrée à la découverte de la péninsule de Banks.
Comme ailleurs, la côte est très découpée et abrite de petits villages.

L’un d’eux, Akaroa, nous concerne plus particulièrement, nous français,
parce qu’il a été créé au tout début par des colons français, avant que les anglais ne se l’approprie !
Voici quelques maisons anciennes, construites en bois.

La petite église a son charme.

Comme vous pouvez le voir sur la carte, nous avons bien sillonné l’île du sud,
et nous vous avons montré beaucoup de ses facettes.

Voici la dernière photo de Nouvelle Zélande, typique : la mer, les collines, un phare,
et le fameux long nuage blanc ! J’en profite pour vous faire un petit salut.
A bientôt dans un nouveau pays !!