jeudi 5 décembre 2013

KHAO LAK


Un avion (de Air Asia !) nous emmène directement de Chiang Mai à Phuket.

Nous passons quatre jours à Khao Lak, au nord de l’île de Phuket trop touristique.
La côte de Khao Lak est une succession de plages s’étendant sur plus de 20 kms.
Cette région a subi de plein fouet le tsunami du 26 décembre 2004,
mais il n’y a plus aucun stigmate !
Tout a été reconstruit, avec des renforts de gros blocs rocheux en bord de mer.
Jeannine et Janine sont presque seules sur la plage !

Yannick et Jean apprécient le bain (à plus de 27°), au soleil couchant,
surtout Yannick, le breton, pas habitué à ces températures !!

L’intérieur des terres est vallonné, voire montagneux, et est recouvert
d’une végétation tropicale, dense et luxuriante.
Une cascade montre que la région est très humide.

L’eau claire laisse entrevoir de petits poissons « nettoyeurs » des pieds.

De grandes étendues de forêts ont laissé la place à des monocultures « industrielles »,
comme l’hévéa pour le caoutchouc, ou le palmier à huile.

Nous faisons une excursion d’une journée dans la baie de Phang Nga.
A bord d’une pirogue, nous traversons d’abord une zone de mangrove.

A la sortie, nous pouvons voir les premiers reliefs caractéristiques.

Ce sont des formations karstiques (calcaires), aux formes érodées par l’eau.
Ces reliefs sont percés de grottes et de tunnels parfois impressionnants.

Suivant l’exposition, ils peuvent être dénudés et montrer des parois aux couleurs diverses
(lichens, algues, oxydes ferriques et métalliques….).

Ils peuvent aussi être recouverts d’une épaisse végétation…
qui donne à ce relief l’allure d’un caniche bouclé (vu de loin !).

Une île plus importante est habitée par un village de pêcheurs musulmans.

Les maisons, sur pilotis, sont entassées les unes sur les autres.

Les femmes se sont lancées dans le commerce de souvenirs,
pour les touristes qui font halte pour le déjeuner.

De très nombreux îlots parsèment la baie, et l’un d’entre eux est devenu célèbre
pour avoir servi de décor dans le film « l’homme au pistolet d’or ».

C’est même devenu une attraction !

En fait, toute la région, aussi bien en mer que sur terre, est constellée de ces reliefs karstiques,
 ce qui constitue un patrimoine naturel d’une beauté époustouflante !
Par certains côtés, on retrouve les paysages mystérieux
et presque fantomatiques de la baie d’Along, au Viet Nam !

Au retour, nous nous arrêtons pour visiter un temple installé à l’intérieur d’une grotte karstique :
 ça faisait longtemps qu’on n’avait pas montré de bouddha !

Un autre jour, nous changeons de plage, pour découvrir la « white sand beach ».

Elle porte parfaitement son nom et offre un cadre paradisiaque.
Bordée de magnifiques arbres, elle est quasi déserte !

Tout le monde en profite pour se baigner.

La plage, c’est à longueur de journée : même le soir, nous dînons, les pieds dans le sable,
à la lumière des lampions et au bruit du clapotis des vagues !!!

Ce soir-là, nous avons dû évacuer d’urgence : la marée haute ayant atteint les tables !

lundi 2 décembre 2013

TREK AUTOUR DE CHIANG MAI


Nous partons pour un trek de deux jours dans les environs de Chiang Mai.
Pour éviter la foule, nous avons choisi un circuit hors des sentiers battus,
 dans un coin reculé de montagne.
Nous passons d’abord dans un petit centre d’élevage d’éléphants en pleine nature.

De jeunes touristes y font un stage pour apprendre à soigner et conduire les éléphants :
cela commence par le bain (tout le monde se baigne !).

Nous faisons une promenade à dos d’éléphant,
la première partie sur des chemins…
et la seconde partie, très chaotique, dans le lit d’une rivière.

Nous sommes haut perchés.

Yannick n’a pas besoin de stage pour se mettre à la place du cornac !

Les stagiaires essaient de guider les éléphants sur le même itinéraire.

Puis nous commençons le trek en pleine forêt tropicale.

Parfois, la pente est raide et glissante : Janine transpire,
car l’atmosphère est chaude et très humide.

Nous devons traverser un petit torrent sur un gros bambou (une personne à la fois !).

Après plusieurs heures de marche, nous arrivons au campement,
situé dans un coin de forêt dégagé mais complètement isolé.
La grande case sert de dortoir, et au-dessus, c’est la salle à manger !

Il y a quand même un bloc sanitaire : Janine en sort,
après, sans doute, une rapide toilette…

En effet, la « salle de bain » est vide :
Yannick et Jeannine vont avoir du mal pour se rincer la bouche !

Le dîner, aux chandelles, est servi dans de grosses marmites bien noires.

Le couchage est comme on s’y attendait :
directement sur le plancher de bambou avec un semblant de matelas.

Certains regards indiquent que la nuit n’a pas été très bonne !

Au petit déjeuner, on voit mieux l’état de la table.

Notre guide, un jeune thaïlandais, a un grand tatouage de bouddha dans le dos.

Le deuxième jour, nous repartons à travers la montagne défrichée et cultivée.

Des ethnies, réfugiées de pays voisins, exploitent cette région inhospitalière.
Nous passons dans un village Lahu, où les habitations sont sommaires.

Les conditions de vie sont précaires.

Les familles élèvent quelques animaux domestiques…
et font des cultures vivrières.

Un habitant fume une pipe à eau (déjà vu en Chine).

Notre circuit se termine par une descente de rivière en radeau de bambou.


Là, encore, nous pouvons faire confiance à Yannick pour nous piloter.

Nous sommes revenus à notre hôtel, bien contents de retrouver un peu de confort !!